Mycotoxines : Toxines T2, HT2

LIBIOS vous propose différents outils et consommables de haute qualité pour le dosage des toxines T2 et HT2, utilisés par les laboratoires d’analyses, les industriels et la recherche.

Les mycotoxines T2 et HT2 font partie du groupe des trichothécènes (groupe A), produites principalement par des moisissures du type Fusarium. Celles-ci se développent sur les céréales principalement au champ, particulièrement en cas d’humidité et de froid pendant la floraison, mais également lors de la récolte ou du stockage dans des zones au climat tempéré. 

Les trichothécènes du groupe A induisent des modifications hématologiques chez l’animal, ainsi que des effets reprotoxiques et immunotoxiques. Le Comité d'experts FAO/OMS sur les additifs alimentaires (JECFA) a proposé en 2001 une Dose Journalière Maximale Tolérable Provisoire (DJMTP) de 60 ng/kg poids corporel/jour pour la toxine T-2 et la toxine HT-2, seules ou combinées, à partir d’une étude menée chez le porc. 

Les connaissances au sujet de ces mycotoxines sont encore lacunaires. Le champignon responsable (Fusarium langsethiae) découvert il y a quelques années, n'entraîne pas forcément de symptômes sur céréales. L'avoine est l'espèce la plus sensible. L'orge, principalement les variétés de printemps, et le blé sont également touchés. 

Des normes officielles n'ont toujours pas été fixées pour les teneurs en T2 et HT2 dans les aliments. Cependant, la recommandation 2013/165/UE sur ces toxines a été publiée au Journal Officiel de l'Union Européenne le 4 avril 2013 en précisant les niveaux maximaux dans les produits alimentaires : blé, blé dur ambré, avoine, orge, maïs, nourriture pour nourrissons. Le texte incite également, en cas de dépassements répétés de ces niveaux indicatifs, d'enquêter sur les facteurs conduisant à la présence de toxines T2 et HT2 ;

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